Le Vertige – Paroles et musique : Everen
J’ai fermé à clef
Les secrets de mes pensées
Je me suis coupé les ailes
Pour ne plus jamais m’envoler
Je me suis hissée
Au sommet de ma fierté
Il y a trop d’années du passé
Que je préfère oublier
Je dois m’accrocher
À tout ce que j’ai atteint
Comme un bouclier
Pour me détacher des tourments lointains
Je connais l’abîme
Sa noirceur irrésistible
Et l’attrait du vide
Qui entraîne l’innocence en chute libre
J’ai tant aimé
Je ne veux plus sombrer
Lentement, s’éveille un sentiment
Grandissant, profondément, il s’enracine
Et fleurit telle une fièvre
Et s’empare d’elle jusqu’à perdre le contrôle…
Je suis en train de tomber
Le vertige
Je suis en train de tomber
Le vertige
Je suis en train de tomber
Je m’étais juré
De ne jamais succomber
Le prix à payer
Pour goûter tant de beauté sera élevé
Comment résister
À la force de l’attraction
Quand la gravité
M’incite à plonger sans hésitation?
J’ai tant aimé
Je ne veux plus sombrer.
Lentement, s’éveille un sentiment
Grandissant, profondément, il s’enracine
Et fleurit telle une fièvre
Et s’empare d’elle jusqu’à perdre le contrôle…
Je suis en train de tomber
Le vertige
Je suis en train de tomber
Le vertige
Je suis en train de tomber
J’ai retrouvé cette envie de m’envoler
Que je croyais à jamais perdue
À deux pas du vide, le vertige m’étreint
Je me sens bien, si loin de tout ce qui m’a éteinte…!
Lentement, s’éveille un sentiment
(Ce sentiment…)
Grandissant, profondément, il s’enracine
(Qui fleurit…)
Et fleurit telle une fièvre
(Cette fièvre…)
Et s’empare d’elle jusqu’à perdre le contrôle…
Je me laisse tomber
Le vertige
Je me laisse tomber
Le vertige